Des radiographies périapicales et panoramiques de suivi, obtenues en mars 2026, confirment la cicatrisation complète des sites opératoires, des niveaux osseux solides et une résorption radiculaire stabilisée. Figure 4. Radiographie panoramique présentant les dents 37, 38, 47 et 48, montrant l’étendue de la résorption radiculaire des secondes molaires mandibulaires – des dents jamais soumises à des forces orthodontiques directes. Publiée avec le consentement de la patiente. Figure 5. Radiographies périapicales posttraitement montrant un raccourcissement de la racine résiduelle des incisives centrales mandibulaires et des deuxièmes molaires mandibulaires, ainsi que les sites opératoires cicatrisés. Figure 6. Radiographie panoramique de suivi en mars 2026, qui confirme une guérison osseuse complète des sites opératoires et une résorption radiculaire stabilisée. Toutes les images sont publiées avec le consentement de la patiente. qui n’ont jamais eu d’attache orthodontique, présentaient le raccourcissement radiculaire le plus marqué (fig. 3 et 4). La patiente a été adressée à un chirurgien buccal et maxillofacial. En mars 2024, une TVFC a été obtenue et examinée. Le chirurgien a indiqué que les follicules associés aux troisièmes molaires en formation semblaient remplis de liquide, formant des kystes expansifs qui s’étaient étendus jusqu’à la face buccale des dents adjacentes 47 et 37. Les follicules en formation des dents 48 et 38 étaient directement associés aux radiotransparences périradiculaires autour des dents 47 et 37. Il est important de noter qu’il restait suffisamment d’os autour des racines des deuxièmes molaires, qui n’étaient pas mobiles; le chirurgien a jugé approprié de tenter de les sauver. Une intervention chirurgicale sous anesthésie générale a eu lieu en avril 2024 et a compris l’extraction des quatre troisièmes molaires, des operculectomies bilatérales, l’énucléation des kystes et une régénération osseuse par greffes. Le rapport de pathologie précise que le spécimen 47 présentait un tissu conjonctif fibromyxoïde, des spicules osseux, une légère inflammation chronique et un épithélium de l’émail atrophié, ce qui est caractéristique d’un follicule dentaire. Le spécimen 37 a révélé la présence d’un épithélium squameux stratifié hyperplasique non kératinisé recouvrant un tissu fibreux et de granulation inflammatoire, ce qui correspond à un kyste dentigère inflammatoire. Les rendez-vous de contrôle trimestriels ont confirmé une cicatrisation progressive des sites opératoires, sans nouvelle extension de la radiotransparence. Conclusion et résultats du traitement La phase active du traitement orthodontique a pris fin en décembre 2024, plus tôt que les 36 mois de traitement prévus à l’origine. Compte tenu de l’étendue de la résorption radiculaire, en particulier au niveau des deuxièmes molaires inférieures sans attache orthodontique, dont le pronostic à long terme était réservé, le maintien du traitement par appareil fixe présentait un risque qui l’emportait sur les avantages de la poursuite de l’équilibration occlusale. Une relation de classe II résiduelle a été acceptée. Des appareils de rétention fixes ont été posés, et la patiente continue d’être suivie. 32 | 2026 | Numéro 4 Pratico-pratique
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