(De gauche à droite) Dr Walter Siqueira, le député Corey Tochor, Dr Kirk Preston. (De gauche à droite) Dr Stuart MacDonald, le député Peter Fragiskatos, Dr Marc Mollot, Mishail Bhatia. que la demande était rejetée, le patient avait abandonné et il était trop tard.» Cette lenteur, a insisté le Dr Kwak auprès des députés, a une incidence directe sur la capacité des étudiants à devenir des cliniciens compétents. «C’est en troisième et en quatrième années que nous effectuons réellement les interventions. Les quatre années de médecine dentaire servent à nous préparer directement à la pratique privée, sans faire de résidence comme les médecins.» Mais avec moins de patients qui se présentent aux cliniques universitaires et les refus des demandes de préautorisation, les étudiants peuvent avoir de la difficulté à répondre aux exigences de leur formation clinique. «J’ai vu mes camarades craindre de ne pas pouvoir terminer leur formation à temps à cause des retards et des refus.» Il a formulé une demande précise aux députés : «J’espère que le gouvernement fédéral trouvera une solution particulière pour les facultés de médecine dentaire afin que nous puissions finir nos études à temps et avec les compétences dont nous avons besoin.» Le Dr Kwak a trouvé que sa participation à la délégation a été une expérience enrichissante. « Je ne m’attendais pas à avoir l’honneur de représenter les étudiants en médecine dentaire du pays, avoue-t-il. Mais je suis heureux d’avoir parlé en leur nom pour faire comprendre les défis auxquels nous sommes confrontés. » Consolider les relations «L’un des principaux objectifs des Journées sur la Colline consiste à nouer et à entretenir des liens avec les élus à Ottawa, peu importe leur parti politique, précise le Dr Ward. Des gens avec qui nous avions discuté l’an dernier passaient au kiosque. Nous renouions notre relation et reprenions nos échanges là où nous en étions avec eux.» Pour le Dr Preston, cet événement est la meilleure occasion de rencontrer des députés et des décideurs politiques en personne. «Les discussions ont de l’importance parce qu’elles permettent de bâtir la confiance au fil du temps, de positionner l’ADC comme étant un porte-parole digne de respect et de confiance vers qui les élus peuvent se tourner quand surgiront les prochaines questions sur la santé buccodentaire.» Avec tous les groupes qui se disputent l’attention des élus sur la Colline, la Dre Hapak rappelle que les efforts déployés entre les événements annuels comptent aussi. « Les Journées sur la Colline sont un moyen efficace de faire valoir les intérêts de la profession. On nous écoute et on peut nouer de nombreuses nouvelles relations. En dehors des Journées sur la Colline, l’ADC intervient continuellement dans les questions qui touchent les programmes nationaux comme le RCSD et encourage des politiques qui améliorent la santé buccodentaire et l’accès aux soins. » Pour le Dr Kwak, l’expérience a été une découverte. «Je ne me voyais pas comme une personne capable de défendre des intérêts, mais je suis agréablement surpris de constater que cela me plaît. À l’avenir, j’aimerais m’y consacrer davantage et contribuer à la profession.» 11 Numéro 1 | 2026 |
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